Moussaka à la pomme de terre

Vu les températures hivernales de ces derniers jours nous avons tous envie de plat mijoté. Pour ce mercredi midi j’ai décidé de tester une recette vue dans un magazine (dont je ne me rappelle plus le nom car j’ai découpé que la recette !!) qui associe de la viande hachée et de la pomme de terre… Le réconfort rien que dans le titre.

C’est un peu long à faire comme recette mais le résultat vaut vraiment le coup. Cela a été un grand succès, les filles se sont régalées et nous aussi ! Ce plat contrairement à son titre (on imagine déjà l’aubergine, l’agneau et la tomate recouverts de mozzarela grillée …. miam !) ne se cuit pas au four mais directement dans la sauteuse.

Les gouts sont bien mêlés, la texture est fondante. En résumé ce plat va rentrer sans hésiter dans mes classiques d’hiver. J’imagine déjà des variations de viande et des ajouts de légumes différents. Il parait que c’est encore meilleur le lendemain, nous ne le saurons pas cette fois-ci car tout le plat a été englouti !

230e6-moussaka

Ingrédients : pour 6 personnes

600 grammes de boeuf haché

8 pommes de terre agatha de taille moyenne (épluchées et coupées en fine rondelle).

2 oignons doux

1 gousse d’ail

une petite boite de tomate pelée

1 litre de bouillon de volaille

persil, sel, poivre

huile d’olive

PREPARATION :

Eplucher les oignons et les hacher finement.

Dans la sauteuse à feu vif, faire revenir les oignons dans une cuillère d’huile d’olive jusqu’à ce qu’ils soient translucides.

Ajouter la viande hachée et la faire cuire pendant 5 min.

Ajouter ensuite la pulpe de tomate, la gousse d’ail pressée et le persil et poursuivre la cuisson 5 minutes environ. Assaisonner puis réserver.

Dans une autre poêle faire revenir en plusieurs fois les pommes de terre dans un peu d’huile d’olive pour les colorer légèrement, les placer au fur et à mesure sur du papier absorbant.

Mettre dans la sauteuse une première couche de pommes de terre, la recouvrir de viande et recommencer l’opération encore 2 fois.

Mouiller avec du bouillon de volaille de telle sorte que le bouillon recouvre pratiquement la dernière couche de viande.

Faire cuire à feu moyen une heure environ.

Risotto violet au chou rouge

Un samedi soir un chou rouge trainait dans le frigo. Au vu de  la température plus que polaire je n’avais pas envie de le manger en salade. Du coup j’ai utilisé une autre de mes grandes techniques vide frigo (à part le hachis) que j’ai nommé le risotto. En effet, j’ai toujours du riz carnaroli dans mes placards et des échalotes dans mon congélateur. 

 

Quand j’ai amené mon plat sur la table il y a eu un moment de surprise accompagné de phrases plus ou moins aimable du type : maman c’est quoi ce truc violet ? Ca se mange ? C’est vraiment bizarre…

 

J’ai tenu bon et imposé aux filles de goûter. Finalement elles ont fini leur assiette et se sont même resservies. Comme quoi il ne faut reculer devant rien en cuisine…

Risotto_chou_rouge_2

Pour 6 personnes environ

 

un demi chou rouge

2 échalotes

500 grammes de riz carnaroli

1,5 litre de bouillon de légumes (fait avec des cubes bio pour moi)

1 verre de vin blanc

3 généreuses cuillères à soupe de purée d’amande blanche

levure maltée

 

PREPARATION : 

 

Couper et faire revenir les échalotes dans un peu d’huile d’olive.

 

Ajouter le riz et remuer jusqu’à ce qu’il devienne translucide.

 

Ajouter le vin blanc et remuer jusqu’à ce qu’il soit totalement absorbé.

 

Ajouter le chou rouge rincé et coupé en lanière.

 

Incorporer sur feu doux le bouillon de légumes chaud louche par louche en remuant sans arrêt. 

 

Garder une louche de bouillon pour ajouter au moment du service.

 

Juste avant de servir, ajouter la purée d’amande blanche, le bouillon restant et saupoudrer de levure maltée. Mélanger puis couvrir pendant une minute.

 

Servir bien chaud.

 

Hachis parmentier au poissons et céleri

Encore un hachis !! Et oui… C’est un grand classique chez nous et cela me permet de planquer des aliments peu appréciés des enfants sans qu’elles s’en rendent compte. Ici du céleri et surtout du poisson !

 

C’est donc une version hivernale du hachis : cabillaud/saumon pour le dessous et pommes de terre/céleri pour la purée. C’est également délicieux avec du haddock et des poireaux ou du saumon et du potiron mais nous en reparlerons…

 

Maude a adoré car elle aime le poisson cela a été un peu plus dur pour Louise alors comme d’habitude elles ont procédé à leurs petits échanges semi clandestins : donne moi ta purée et prends mon poisson…

 

Hachis_saumon_celeri2

Pour un grand plat

200 grammes de dos de cabillaud

200 grammes de pavé de saumon

1 cebette

800 grammes de pommes de terre à purée

1/2 celeri rave

20 centilitre de crème d’amande 

muscade

chapelure

 

PREPARATION

 

Préchauffer le four à 210 °C. 

 

Eplucher et mettre à cuire les pommes de terre  et le celeri dans une casserole. Quand ils sont cuits les écraser au presse purée ou à la fourchette. Ajuster la purée jusqu’à la consistance voulue à l’aide de la crème d’amande, du sel et du poivre, et éventuellement de la muscade.

 

Eplucher et détailler finement la cébette.

 

Détailler le poisson en cube et le mettre dans une poêle chaude avec la cébette. Faire revenir ce mélange jusqu’à coloration légère.

 

Dans un grand plat mettre le mélange de poisson au fond, recouvrir de purée de pommes de terre puis de chapelure de pain

 

Enfourner pour 30 minutes environ. Si la chapelure colore trop recouvrir le plat d’une feuille de papier d’aluminium.

 

Laisser refroidir 5 minutes hors du four avant de servir car c’est bouillant !

 

 

 

 

Hachis parmentier au boudin noir

Le boudin noir à la maison tout le monde aime ça. Alors, quand un dimanche la température est passée en dessous de zéro, j’ai décidé de faire pour le déjeuner un plat réconfortant.  

 

Mon idée était initialement de cuisiner le boudin avec des pommes fruits mais les filles ne sont bizarrement pas très fans des pommes chaudes. Va comprendre…

 

Du coup j’ai pris le parti de faire un parmentier de boudin noir et, pour le rendre un peu plus présentable, je l’ai monté dans des bocaux. En plus de l’aspect esthétique les bocaux (dont il faut absolument enlever les caoutchoucs) permettent qu’à la cuisson les arômes se mélangent encore mieux que dans un grand plat.

 

Tout le monde s’est régalé et les gourmandes ont pratiquement fini leur bocal  ce qui honnêtement m’a impressionnée. 

 

Une version de plus de hachis parmentier qui sort un peu de l’ordinaire.

 

Hachis_boudin2

Pour 4 grands appétits

 

500 grammes de boudin noir

1 kilogramme de pommes de terre à purée

2 échalotes

lait de riz

margarine

 

PREPARATION

 

Préchauffer le four à 210 °C. 

 

Eplucher et mettre à cuire les pommes de terre dans une casserole. Quand elles sont cuites les écraser au presse purée ou à la fourchette. Ajuster la purée jusqu’à la consistance voulue à l’aide de la margarine, du sel et du poivre, et éventuellement du lait de riz.

 

Eplucher et détailler finement les échalotes.

 

Ouvrir les boudins, récupérer la chair et la mettre dans une poêle chaude avec les échalotes. Faire revenir ce mélange jusqu’à coloration légère.

 

Dans chaque bocal mettre le mélange boudin noir/échalotes puis recouvrir de purée de pommes de terre.

 

Enfourner pour 30 minutes environ.

 

Laisser refroidir 5 minutes hors du four avant de servir car c’est bouillant !

 

Lasagnes bolognaises

Une autre de mes spécialités salées sont les lasagnes. Je ne présente pas ce plat de pâtes typiques, mais pour moi ce qui permet de réussir à tous les coups ses lasagnes (hormis bien sur de faire mijoter sa sauce tomate 2 heures minimum !!) c’est la couche de sauce béchamel qui recouvre le dernier étage de lasagne et qui garantie l’étanchéité ainsi qu’une cuisson «à l’étouffée» ce qui donne tout son moelleux à ce plat. 

 

Or je ne vous apprendrai rien en vous disant que dans la béchamel il y a à la fois du lait et du beurre… Autant vous dire que je me suis cassée le nez un certain nombre de fois avant d’arriver à une version sans protéines de lait qui soit acceptable à la fois en goût mais aussi en texture. Mais ça y est je tiens the recette de béchamel sans PL. Je l’ai refaite hier soir à l’occasion de la venue de Maman et Bernard qui adorent tous les deux les lasagnes et je saute donc sur l’occasion de vous la présenter…

 

Hier j’ai fait une version boeuf, et courgettes/champignons pour l’obligatoire couche de légumes mais je mets également souvent en complément du boeuf des légumes encore plus verts comme des blettes ou des épinards, ou alors un mélange des lamelles de courgette/carotte/céleri (les 3 préalablement blanchis à l’eau) ou bien courgette/poivron/aubergine. J’ai également fait un jour une version agneau haché avec des aubergines qui était fameuse.

Lasagne7

 

 

Pour 8 à 10 personnes

 

1  kilogramme de viande de boeuf hachée

1 litre de coulis de tomate 

1  kilogramme de tomates pelées

1 gousse d’ail 

3 oignons

2 morceaux de sucre

8 petites courgettes

750 grammes de champignons de paris

basilic

huile d’olive

4 cuillères à soupe de purée d’amande blanche

4 cuillères à soupe de farine de blé

300 millilitres de lait de riz

noix de muscade

 

PREPARATION

 

Préparation de la sauce bolognaise.

 

Eplucher finement la gousse d’ail et un oignon et les faire revenir dans une grande sauteuse.

 

Ajouter le coulis de tomate, les tomates pelées, le basilic et les deux morceaux de sucre et laisser mijoter à feu moyen.

 

Eplucher finement un oignon et le faire revenir avec la viande hachée. 

 

Ajouter la viande à la sauce tomate, baisser le feu et laisser deux heures minimum en remuant de temps en temps. La sauce doit réduire d’un quart environ.

 

Préparation des légumes

 

Eplucher le dernier oignon, et le faire revenir avec de l’huile d’olive.

 

Eplucher et couper en dés les courgettes, puis les ajouter dans la poêle pour les faire colorer.

 

Emincer finement les champignons en lamelles et les ajouter en fin de cuisson dans la poêle. 

 

Réserver les légumes ainsi précuits.

 

Préparation de la sauce béchamel

 

Mettre dans une casserole la purée d’amande et faire chauffer sur feu moyen.

 

Ajouter la farine et mélanger au fouet pour éviter les grumeaux.

 

Ajouter peu à peu le lait de riz tout en continuant à mélanger pour que la sauce épaississe. Adapter la quantité de lait à la quantité et à la texture recherchée.

 

Quand la sauce est prête la saler et la «muscader».

 

Montage des lasagnes

 

Préchauffer le four à 200 °C.

 

Dans le fond du plat verser un peu de sauce tomate.

 

Tapisser le plat de pâtes à lasagne précuites sans laisser d’espaces vides.

 

Ajouter une couche de sauce bolognaise puis recouvrir d’une nouvelle couche de pâtes à lasagne.

 

Ajouter la couche de légumes puis de nouveau des pâte à lasagne, de la sauce bolognaise, des pâtes à lasagnes.

 

Répartir la sauce béchamel sur le dernier étage de pâte à lasagne puis la couvrir partiellment de sauce tomate (le fond de la casserole en général…).

Enfourner pour 40 minutes environ. Au bout de 25 minutes il peut être judicieux de couvrir le plat d’un film aluminium pour éviter que les couches supérieures se dessèchent.

 

Crumble poulet

Après 4 jours un peu éprouvant nous sommes arrivés à Saint Vaast où cet été je pose mes valises pour 3 semaines environ… A moi les transats dans le jardin, les baignades dans de l’eau plus que fraiche (18 ° max), mais surtout un peu de temps pour vous faire partager mes recettes.

Voici la première, une salée pour changer après cet avalanche de gâteaux (qui va reprendre très vite car étant en vacances en famille je gâte allègrment mes gourmands!). Une que j’ai donc goûtée et qui honnêtement m’a vraiment emballée : le crumble au poulet !

 

Bon les crumbles salés ce n’est pas révolutionnaire mais c’est toujours bon. Avant je mettais du beurre bien sur, et surtout un peu de parmesan. Aujourd’hui j’ai testé un mélange flocons d’avoine pour le croquant, huile d’olive pour la matière grasse et moutarde forte pour le parfum !! Un régal. A mon avis avec de la moutarde aromatisée ou à l’ancienne on doit pouvoir varier les plaisirs. 

 

Comme je suis moi aussi en vacances j’ai fait la flemmarde et je n’ai pas fait ma ratatouille : j’ai filé chez Gosselin (mon unique lieu de perdition à Saint Vaast mais il est vaste) et j’ai acheté un pot de ratatouille maison et un pot d’aubergines cuisinées à la sauce tomate. Au final 5 minutes de préparation pour un plat équilibré et délicieux qui a enchanté toute la tribu. Vive les vacances !!

 

On peut bien entendu utiliser cet appareil à crumble avec autre chose que du poulet et des légumes : en version tout légumes ou alors poisson/légumes.

Crumble_pouletCrumble_poulet4

 

Pour 6 personnes

 

4 blancs de poulet

600 grammes de ratatouille

300 grammes d’aubergines à la tomate

120 grammes de farine de blé

80 grammes de flocons d’avoine

50 millilitres d’huile d’olive

1 cuillère à soupe de moutarde forte

 

PREPARATION : 

 

Préchauffer le four à 210 °C.

 

Couper les blancs de poulet en petits dés et les faire revenir doucement dans une poêle légèrement huilée.

 

Quand les dés de poulets sont cuits les mélanger avec les légumes et mettre ce mélange dans le fond d’un plat à gratin.

 

Dans un saladier, mélanger les flocons d’avoine, la farine, la moutarde et l’huile d’olive.

 

Mélanger du bout des doigts pour obtenir un mélange sablonneux.

 

Répartir cet appareil à crumble dans le plat à gratin et enfourner pour 30 minutes environ. La croute doit être bien dorée.

 

 

 

«Tajine» kefta

Après l’american lunch d’hier nous nous sommes régalés ce soir d’un plat typique du Maroc : un tajine. Je dois avouer que j’adore les tajines (il vaut mieux car n’aimant pas le couscous mon choix est un peu limité dans les restaurants de cuisine maghrébine…). Je n’ai pas encore investi dans un vrai plat en terre pour la simple et bonne raison qu’ils ne fonctionnent pas sur ma plaque à induction (grrr).

 

L’un de mes tajines préféré est le tout simple tajine kefta avec les délicieuses boulettes de boeuf et d’agneau haché très parfumées. Quand j’ai vu des boulettes de ce type dans le bac de MrP. j’en ai tout de suite stocké dans mon congélateur. Honnêtement cela aurait été encore meilleur avec des boulettes faites maison j’en suis certaine. L’avantage c’est que la préparation de ce plat m’a prise en tout 10 minutes !

 

Nous avons dégusté ce tajine sans le traditionnel pain (la boulangerie arabe était fermée) que j’ai donc remplacé par de la graine de couscous (hérésie absolue d’après l’une de mes amies qui m’a déjà expliquée à de nombreuses reprises qu’il ne faut absolument pas manger de semoule avec le tajine car sinon elle gonfle dans le ventre… je vous laisse juge) !).

 

Gonflement ou pas nous nous sommes régalés 

 

Tagine_bouletteTagine_boulette5

 

Pour 4 personnes

 

4 oeufs

300 grammes de boulettes de viande

1 gros oignon 

3 courgettes

2 poivrons (couleur au choix)

1 litre de sauce tomate maison

coriandre

 

PREPARATION : 

 

Dans une grande poêle à bords hauts faire revenir à feu moyen l’oignon haché et les poivrons émincés en lamelle (pour ma part j’ai utilisé le mélange trois poivrons de Mr. P.)

 

Quand ils sont presque cuits, ajouter les dés de courgettes.

 

Au bout de 10 minutes de cuison, verser la sauce tomate pour qu’elle recouvre les légumes et la faire chauffer.

 

Quand la sauce est chaude (à la limite de bouillir), disposer les boulettes de viande, baisser le feu et laisser cuire 15 minutes environ. (Si on utilise des boulettes fraiches il fait les faire revenir avant de les mettre dans la sauce et on peut réduire le temps de cuisson).

 

Creuser des puits et casser les oeufs. Couvrir et laisser cinq minutes environ à feu doux pour permettre aux oeufs de cuire.

 

Parsemer de coriandre fraiche avant de servir.

 

Peanuts’ pork

Ce dimanche midi j’avais envie de tester une recette qui trainait depuis longtemps dans mon cahier magique… Le filet mignon enrobé de cacahuètes. Initialement j’avais prévu de le servir avec une poêlée de petits légumes de printemps, mais j’ai tellement trainée ce matin (et pour une fois pas sur une terrasse de café mais dans une piscine et un jacuzzi…)  que j’ai finalement opté pour la version frites au four (pour le plus grand bonheur de Xavier et ses filles…). Du coup mon repas équilibré s’est transformé en an american lunch !! Mais au vu de son succès j’ai décidé de partager ma recette avec vous. 

 

Pour la réaliser, j’ai utilisé un ingrédient qui est apparu dans ma cuisine depuis que nous avons découvert l’allergie de Maude : le beurre de cacahuètes ou peanut butter. Cette mixture est une pâte à tartiner faite à partir d’arachide qui existe en deux versions : crémeuse (creamy) ou avec des morceaux (crunchy). Maude adore ça, elle en mange même des tartines au petit déjeuner ce qui est pour moi une hérésie absolue. Comme elle a été privée de nombreuses choses par son allergie,  nous lui accordons quand même quelques petites faveurs gustatives (et non diététiquement correct s’il est nécessaire de le préciser !) dont ses tartines adorées.

Peanut

 

Pour 4 personnes

600 grammes de filet mignon

200 grammes de cacahuètes

1 oeuf entier                                         

20 centilitre de crème de riz

1 cuillère à soupe de beurre de cacahuètes

2 cuillères à soupe de moutarde douce (type Savora)

 

PREPARATION : 

 

Détailler le filet mignon en médaillon d’un bon centimètre d’épaisseur.

 

Mixer les cacahuètes grossièrement et les mettre dans une assiette creuse.

 

Battre l’oeuf entier dans un bol.

 

Tremper chaque morceau de filet dans l’oeuf battu puis dans les cacahuètes.

 

Faire cuire les médaillons dans une poêle chaude huilée cinq minutes environ sur chaque côté.

 

Dans une casserole, mélanger la crème de riz, le beurre de cacahuètes et la moutarde et faire chauffer doucement pour obtenir une sauce onctueuse.

 

Servir les médaillons de filet mignon nappés de leur sauce.

 

 

Boulettes de poulet yakitori

Un des seuls aliments consensuels à la maison est le poulet. On en mange très régulièrement (c’est la seule viande que Louise mange sans s’en rendre compte…) et sous toutes les formes. Ce soir c’est sous une nouvelle forme que je l’ai servi : des boulettes tendres qui rappellent un peu celles que j’adore déguster au restaurant japonais quand elles sont bien faites.

 

 

Le résultat a été au dessus de mes espérances et a été fort apprécié (sauf par Louise !!!). C’est donc une recette que je garde et que je partage avec vous. Elle est très simple à réaliser et sa cuisson en deux temps permet de cuire en parallèle un accompagnement (légumes sautés pour nous).

Boulettes_teriyaki4

 

Pour 4 personnes environ

 

4 blancs de poulet

4 échalotes

2 oeufs

2 cuillères à soupe de farine de blé

2 cuillères à soupe de farine de mais (maïzena)

1 tranche de pain de mie grillé

4 centimètres de gingembre

 

Pour la sauce

4 cuillères à soupe de sauce yakitori

2 cuillères à soupe d’eau

1 cuillères à soupe de farine de mais (maïzena)

 

PREPARATION : 

 

Mixer les blancs de poulet, les échalotes, la farine, la maïzena, les oeufs, le pain mixé.

 

Former des boulettes avec les mains humides ou entre deux petites cuillères.

 

Pocher ces boulettes dans une eau bouillante parfumée le gingembre râpé (les pocher au fur et à mesure comme ça hop! pas de boulettes qui se collent entre elles sur une assiette).

 

Sortir les boulettes lorsqu’elles remontent à la surface.

 

Préparer la sauce en mélangeant tous les ingrédient.

 

Faire dorer les boulettes dans une poêle chaude en nappant avec la sauce pour qu’elles caramélisent.

 

Servir avec des légumes et/ou du riz arrosés de la sauce restante.

 

Courge farcie

J’adore les cucurbitacées sous toutes leurs formes !!! Pour ceux qui ne le sauraient pas il s’agit de la famille à laquelle appartiennent les courges : potiron, potimarron, courge muscade, coloquinte, pâtisson, et l’une de préférées la courge butternut.

 

Voici une recette réalisée il y a quelques semaines déjà, au temps où mon panier renfermait chaque semaine des courges différentes. Elle a eu un très grand succès, et je la referai sans hésitation l’année prochaine. En plus visuellement (même si cette photo est atroce !!), ça en jette un peu !

 

L’idée m’est venue de la lecture d’un de mes blog de cuisine favori (ici pour ceux que ça intéressent), mais bien sûr j’ai modifié les ingrédients avec ce que j’avais dans ma cuisine… 

 

Lancez vous car honnêtement ce n’est pas plus compliqué que des farcis classiques mais cela change vraiment. Cherry on the cake ce sont des farcis d’hiver !

Courge_farcie2

 

Pour 4 personnes environ

 

1 courge butterut

100 grammes de chair à saucisse

50 grammes de boeuf haché

6 tomates séchées à l’huile

1 gousse d’ail

1 oignon doux

2 cuillères à soupe de couscous moyen

50 grammes de pignons de pins

1 petite botte de persil plat

 

PREPARATION : 

 

Préchauffer le four à 200 °C.

 

Couper la courge en deux et enlever les graines. A l’aide d’une cuillère parisienne, prélever la chair de la courge pour laisser la place à la farce.

 

Peler l’ail et l’oignon.

 

Dans le bol d’un mixeur, mixer finement l’ail, l’oignon, les tomates séchées, le persil et la chair de la courge.

 

Faire chauffer une poêle à feu vif. Y faire revenir dans un peu d’huile d’olive le hachis de légumes et les viandes pendant 5 minutes. Ajouter le couscous, les pignons et pistaches, ainsi qu’un verre d’eau.

 

Laisser sur le feu encore 5 minutes jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de jus.

 

Remplir les deux moitiés de courges avec la farce. Reconstituer la courge (attention aux débordements !) et l’enfermer dans du papier aluminium.

 

Faire cuire pendant une heure. La chair de la courge va être fondante, le couscous de la farce sera cuit et aura absorbé le jus.